Commercial
SNBG DOUBANGA
Entreprises forestière
21 décembre au 10 février
Suite au contrat de réalisation de prestation relative aux travaux d’inventaire d’exploitation dans
l’AACp1 de la CPAET SNBG Doubanga, le cabinet d’ingénierie forestière Afane Afrique, a
déployé progressivement une équipe de layonnage et une de contrôle. Les objectifs des
travaux réalisés sont détaillés ci-dessous.
L’équipe est composée de deux (02) opérateurs GPS pour le suivi des éléments du milieu et de dix (10) compteurs
– Matérialisation des layons limites, de comptages et de bases de l’AACp1 ;
– Inventaires de l’ensemble des essences exploitables contenus dans l’AACp1.
– 14 machettes ;
– 14 citrons verts ;
– 2 boussoles ;
– 2 GPS ;
– 14 bâches + 14 lits pico ;
– 2 clisimètres ;
– 10 rubans + 25 marqueurs ;
– 9 pots de peinture ;
– 14 paires de bottes ;
– 1 boite à pharmacie
Il s’agissait de positionner des layons limites, des layons de base et de comptage. Les
dimensions de ces layons sont les suivantes :
– Layons limites ont largeur de 2,5 m ;
– Les layons de basse ont une largeur de 1 m ;
– Les layons de comptage ont une largeur de 1 m.
Il s’agissait également de positionner les points remarquables des limites, les points de départ et
d’arrivée de chaque layon avec une précision plus ou moins inférieure à 5 m.
L’équipe était constituée de deux boussoliers, deux chaineurs et de huit Machetteur. Les points
de départ et d’arrivée des layons aussi bien de limites, de base ou encore de comptage se fait à
l’aide du GPS, le layon est ainsi orienté selon son azimut depuis le pout de départ vers son
point d’arrivée. Le boussolier ouvre la marche à l’aide d’un jalon de longueur 1,5 m, sur lequel
est posée la boussole visant l’azimut, il donne au machetteur de tête, la direction à prendre. Les
autres machettes viennent juste après le boussolier en ouvrant le layon selon la largeur
indiquée. Une fois le layon ouvert, viennent ensuite le chaîneur et son aide qui vont à l’aide
d’une ficèle de 25 m, positionner un piquer de chaînage à chaque extrémité de la ficèle et le
long du layon. Ils sont également chargés de l’identification de chaque piquet à l’aide de marqueur
sur des bouts de ruban (distance de chaînage + nom du layon). La peinture rouge est ensuite
mise le long des layons limites.
1.Matériels
– 10 smartphones équipés du logiciel de traçabilité WoodTrack conçu par AFANE
AFRICA ;
– 12 GPS ;
– 10 agrafeuses + 10000 agrafes ;
– 20.000 plaquettes de comptage étanches avec QR code ;
– 12 machettes ;
– 12 lits pico ;
– 1 boite à pharmacie ;
– 12 bâches.
2. Mode opératoire de l’inventaire
L’équipe est composée de deux (02) opérateurs GPS pour le suivi des éléments du milieu et
de dix (10) compteurs parmi lesquels sur a :
– Deux pointeurs positionnés sur les layons de comptages ;
– Huit compteurs de champ, positionnés sur des layons imaginaires espacés de 25 m
chacun.
La technique utilisée pour le comptage est celle de la virée. Le comptage se fait dans une
parcelle de 250 m de largeur orientée sud – nord à la fin de laquelle, une virée de 180° sur la
droite est exploitée pour continuer le comptage dans la parcelle suivante en direction cette fois-ci
nord – sud. Ce mouvement se répète jusqu’à la fin de l’assiette. Il faut rappeler que chaque
compteur couvre une bande de comptage d’une largeur de 25 m et aussi que l’un des pointeurs
a supervisé le travail (il était chef d’équipe).
Durant le déroulement du comptage, le chef d’équipe s’assure du bon alignement des compteurs
en les appelant un par un. Lorsqu’un arbre est à compter, l’ensemble de la virée s’arrête. Le
pointeur vérifie qu’il est bien aligné avec le compteur qu’il appelle. Le compteur annonce les
caractéristiques de l’arbre à pointeur et son numéro de comptage. Les compteurs
situés entre lui et le chef d’équipe répercutent cet appel. Le pointeur répète l’appel et le
compteur valide cette répétition. Le pointeur note alors les informations de l’arbre sur dans
l’application embarquée sur son smartphone. Parmi ces informations que nous avons, les
coordonnées GPS, le nom de l’arbre clairement identifié, le diamètre, la qualité, le numéro
d’inventaire et la parcelle de comptage dans laquelle est situé l’arbre. Le numéro est ensuite
accolé à l’arbre à l’aide de l’agrafeuse au niveau du tronc ou des contreforts.
Des numéros sont inscrits à la peinture sur tous les arbres exploitables. Les séries de numéros
sont reprises à partir de zéro pour chaque nouveau bloc. Dans le cas d’une virée de 250 m de
large, avec deux pointeurs, les pointeurs doivent se répartir les numéros à attribuer en début de
parcelle. Par exemple, le côté gauche de la parcelle reçoit des numéros dégradés, le côté droit,
des numéros paires.
Les deux opérateurs GPS sont chargés de collecter les données relatives aux franchissements
de cours d’eau, routes, routes de débardages, marécages, rochers, absence de marantacées, ou
toute autre caractéristique.
Le diamètre est mesuré à l’aide des rubans forestiers et pris à 130 cm du sol (diamètre à hauteur
de poitrine DPH) ou à 30 cm au-dessus des contreforts en respectant les DMA et la liste des
essences objectives de SNBG Lopé. La figure ci-dessous montre le mode opératoire utilisé
durant l’inventaire
– Positionnement et matérialisation des layons limites, de comptages et de bases ;
– Positionnement des points remarquables, de départ et d’arrivée des layons ;
– Relevé au GPS des éléments du milieu : anciennes pistes forestières, rivières, rochers,
marécages… ;
– Reconnaître et prendre les coordonnées GPS de chaque essence exploitable ;
– Ecrire dans le GPS, le numéro d’inventaire de l’essence, son nom, son diamètre à l’aide
d’un décamètre et sa qualité ;
– Fixer le numéro d’inventaire à l’aide d’une plaque numérotée sur l’arbre, au niveau des
contreforts ou le plus proche possible du sol.